MON AMOUR DE L'AN 2000 -
MON AMOUR DE L'AN 2000 - Roman d'Amour et Philosophie, par Georges Réveillac
 
Roman d'Amour et Philosophie
Par Georges Réveillac
LIVING EXISTENCE
   

- comment l'EXISTENCE est devenue vivante,
- comment l'EXISTENCE VIVANTE a pris conscience de l'univers,
- comment l'EXISTENCE CONSCIENTE prend conscience d'elle-même.

 

 

"Alexandrie Online"
Éditeur en ligne, publie gratuitement les manuscrits qu'on lui envoie
Au nombre de téléchargements, sur les 150 ouvrages ainsi édités, "Mon Amour" (de l'An 2000) se classe le plus souvent parmi les premiers. Visite la bibliothèque d'Alexandrie (Online).

Accède au site : www.alexandrie.org

Il existe une version allégée de ce roman chargé de philosophie. Elle s'intitule "De la Terre jusqu'au Ciel".
On peut la télécharger ou acheter le livre.

Regarde ci-dessous :

 
- Pour télécharger "Mon Amour de l'An 2000" en version PDF (504 pages - 5,4 Mo), clique ici...
- Pour télécharger "De la Terre jusqu'au Ciel" en version PDF (1,4 Mo), clique ici...

 

 

Bonjour.

Je vous présente ici la « Théorie de la Lutte pour l'Existence » et, pour l'illustrer, un roman d'amour qui a obtenu un certain succès sur le site « Alexandrie Online » :

..................... « Mon Amour de l'An 2000 » .....................

Dans cette version, le roman d'amour n'est là que pour illustrer et vérifier la théorie, laquelle constitue l'essentiel de l'ouvrage. Or, les critiques m'ont appris qu'une bonne partie des lecteurs ne sont pas intéressés par les longs développements théoriques. A ceux-là, je propose de ne lire que le roman. Je l'intitule :

..................... "De la Terre jusqu'au Ciel" .....................

Sur la page "Téléchargement", ils trouveront les liens vers les deux versions PDF. Cependant, en dépit de ces critiques, force m'est de constater que la théorie, sous ses différentes formes, a plus de succès que le roman. Elle existe aussi en version anglaise

La « Théorie de la Lutte pour l'Existence » est une théorie philosophique à vocation scientifique qui qui vise à mieux comprendre l'homme et la vie.

Enseignant, retraité maintenant, jusqu'en 1979 j'étais en même temps communiste. Entre l'histoire réelle qu'il me fallait enseigner et l'histoire prétendument scientifique que diffusait le « Parti », je découvrais trop souvent ce qui me paraissait être des contradictions. Cette année-là, leur masse avait dépassé le seuil critique. Je demandai un emploi à mi-temps, ce qui me permit de chercher une meilleure explication de l'histoire.

Après plusieurs mois de cogitation, je découvris, grâce à Jean Paul Sartre, ce qui m'apparut comme une illumination : le concept d' « existence humaine » qui me permettrait enfin de rendre intelligible l'histoire.

- Car tu penses bien que comprendre l'histoire, c'est comprendre l'homme !...

Et d'où venait-il, ce « besoin d'existence » ?

J'obtins rapidement une réponse. Il se trouvait déjà chez nos ancêtres les animaux ainsi que dans tout le vivant. Il fallait donc refondre la « Théorie de l'évolution » dans un ensemble plus vaste qu'on pourrait appeler la « Théorie de la Lutte pour l'Existence ».

Et ce « besoin d'existence » du vivant, comment la matière avait-t-elle pu en accoucher ?

Cette question me tint quelques mois encore, jusqu'à ce qu'un verrou sautât. Et derrière la porte qu'il avait verrouillée, je découvris ceci : « Et si le « besoin d'existence » était dans la matière ? »

Là, j'ai bien failli attraper la maladie de la grosse tête. Je me suis senti investi d'une grande mission : sauver l'humanité. Les déboires que cette attitude a entraînés m'ont conduit en consultation chez le directeur d'un hôpital psychiatrique. Ce brave m'a assuré que je n'étais pas fou. Quant à ma prétendue découverte, il m'a simplement dit : « Rassurez-vous, si vous avez trouvé quelque chose, d'autres le découvriront aussi. » Ma fameuse mission tombait à l'eau. Elle avait surtout servi à masquer une forte dose d'orgueil.

Si cette théorie s'avérait fiable, nous saurions traiter mieux qu'aujourd'hui les problèmes de notre temps : mondialisation, chômage, mortelle pollution, surpopulation, terrorisme, génie génétique, droits de l'homme, éducation, diversité culturelle... L'espoir de guérir l'humanité de la misère, du chômage, des guerres, de la folie, l'espoir de partir vraiment à la conquête des étoiles, l'espoir aujourd'hui bien abattu aurait des ailes neuves, ce qui ne signifie pas pour autant la fin de tous nos maux.

- « Oui, mais il ne faut pas prendre nos désirs pour des réalités.
- C'est vrai. Il ne faut pas non plus refuser une réalité probable sous prétexte qu'elle répond trop bien à nos désirs. Conclusion : soyons prudents. »

Mais, depuis que j'ai écrit cette préface en 2001, des événements alarmants ont eu lieu qui accentuent l'urgence de la situation. Les violences en sont le signe le plus évident. Elles sont induites par une régression de la pensée telle qu'elle nous ramènerait au Moyen âge. Dans ce monde qui ne leur offre au mieux qu'un présent médiocre et, en guise d'avenir, la certitude que nous fonçons dans le mur, certains désespèrent et se tournent vers les idéologies du passé. Certains veulent que la science s'efface devant leurs textes sacrés, ou plutôt l'interprétation qu'ils en font. Créationnistes et intégristes de toutes obédiences, de plus en plus nombreux, de plus en plus influents, ils sont une grave menace pour la connaissance, pour le peu de paix qui nous reste et pour les Droits de l'Homme.

Des idées reçues, aussi coriaces que des dogmes, nous empêchent de voir certaines urgences, pourtant évidentes. Par exemple, les ressources de la terre ne permettent pas d'assurer la meilleure existence à bientôt 9 milliards d'hommes : il faut réduire la population. Ou encore, les nationalismes sanctifiés dans leurs costumes patriotiques sont générateurs de guerres ; en outre, ils nous empêchent de gérer la mondialisation.

Un enfant de 8 ans verrait ces évidences. D'ailleurs, il n'y a qu'à en interroger quelques-uns pour en être certains.

Eh bien, pour faire tomber nos œillères, il suffirait que des historiens de toute la planète nous montrent l'origine et la genèse de ces idées reçues. Nous verrions alors qu'il fut un temps où il était bon de faire beaucoup d'enfants, mais que cette bénédiction de jadis est devenue une malédiction pour notre époque. Nous verrions aussi que le nationalisme était bon quand il nous délivrait du féodalisme ou de l'impérialisme, mais que maintenant, chacun des presque 200 passagers du bus mondial ne peut pas avoir son petit volant personnel : un conducteur pour l'autocar planétaire et non pas 200, comme l'affirment les adultes.

Alors, si ma théorie a quelque chance de nous aider à sortir du bourbier, il est urgent de la tester.

En effet, si jamais elle s'avère fiable, aux désespérés qui nous tourmentent, elle donnera au moins l'espoir d'un présent et d'un avenir désirables. Et les intégristes de tous genres, réconciliés avec notre monde, joindront leur énergie à la nôtre pour éviter le mur vers lequel nous fonçons de plus en plus vite, catapultés par l'accélération de l'histoire.

Après avoir eu cette intuition que le besoin d'existence est probablement à l'œuvre dans tout l'univers, j'ai découvert que je suis en phase avec quelques chercheurs renommés que la communauté scientifique a plus ou moins marginalisés. James Lovelock, biologiste anglais, est à l'origine de l'hypothèse Gaïa : la terre réagirait comme un organisme vivant en maintenant certaines constantes nécessaires à la vie, le taux de 21% d'oxygène dans l'air, par exemple. Le docteur Jacques Benveniste, chercheur français, pense avoir découvert par l'expérimentation une « mémoire de l'eau ». Le chercheur allemand Roland Plocher commercialise un produit qui traite les eaux polluées en leur diffusant des « informations » : ce procédé qu'on ne sait pas expliquer connaît néanmoins une certaine réussite. Les « découvertes » de ces deux chercheurs tendraient à expliquer celles de l'homéopathie.

Formulée en 1980, ma théorie annonçait implicitement une partie des échecs subis dans les opérations de clonage. En effet, voici ce qu'elle suppose. Au cours de la vie d'un individu, son besoin d'existence garde en mémoire les événements qui l'ont marqué et les réponses appropriées ; une partie de cette mémoire est transmise à ses descendants par l'intermédiaire des cellules reproductrices alias gamètes. Autrement dit, une partie du vécu devient héréditaire, l'acquis modifie l'inné. « Et pan, dites-vous, revoici la monstrueuse théorie de Lyssenko qui prétendait que l'acquis devient héréditaire ».

Eh bien, ce n'est pas du tout la même chose.

Je pense que les gamètes gardent en mémoire les expériences les plus marquantes d'une vie : oui. Mais il faut que ces expériences soient répétées sur je ne sais combien de générations et de générations avant de s'inscrire en gros caractères dans le patrimoine de l'hérédité. Ainsi, à supposer que la peau noire de certains types d'hommes soit vraiment une bonne réponse aux contraintes des climats très chauds, il a probablement fallu des dizaines de milliers d'années pour que se forment les ethnies noires d'Afrique, d'Inde, de Papouasie-Nouvelle Guinée, d'Australie... Il n'en reste pas moins que deux hypothèses induites par ma théorie pourraient expliquer les difficultés du clonage :

- les gènes ne sont pas les seuls facteurs de l'hérédité, ils ne sont même pas les plus importants sur le long terme (voir la note en fin de chapitre),

- les gamètes ne portent pas les mêmes informations que les autres cellules, celles utilisées pour le clonage, par exemple.

Ma théorie a aussi des affinités avec plusieurs philosophies, en particulier celles de Socrate, d'Auguste Comte, de Karl Marx, du savant Pierre Teilhard de Chardin, des existentialistes et des phénoménologues...

Mais elle contredit la pensée de Camus selon lequel l'histoire est absurde. Il croyait probablement que les communistes s'estimaient autorisés à instaurer leurs terribles dictatures au nom de l'histoire prétendument scientifique. Autrement dit, faire de l'histoire une science nous conduirait nécessairement à la dictature. Eh bien, c'est précisément le contraire. La Théorie de la Lutte pour l'Existence nous amène à penser que la liberté et la démocratie sont nécessaires au développement de l'existence humaine.

Je viens de lui découvrir une nouvelle cousine dans un roman de science-fiction écrit par deux physiciens américains : « Au cœur de la comète » par Gregory Benford et David Brin. Ils formulent l'hypothèse d'une « création » ou « évolution » en trois étapes : d'abord l'existence au début de l'univers, puis la vie, enfin la conscience, l'étape humaine de la planète Terre.

Tenez, encore un arbre à cette forêt : « ... Alors mes espoirs et mes aspirations, mes peurs et mes soucis peuvent m'apparaître comme étant les mêmes que ceux de milliers d'humains qui ont vécu avant moi. Et je peux espérer que ce que j'ai imploré pour la première fois il y a des siècles pourra m'être accordé dans quelques centaines d'années. Aucune pensée ne peut germer en moi qui ne soit le prolongement de la pensée d'un ancêtre ; il n'y a pas en réalité de nouveau germe (de pensée), il y a l'éclosion prédéterminée d'un bourgeon sur l'arbre antique et sacré de la vie... ». (Extraits de Ma conception du monde, le Veda d'un Physicien par Erwin Schrödinger (Paris, Le Mail, 1982).

Et qui est ce Schrödinger ? C'est un Autrichien du 20ème siècle. Il est l'un des pères de la théorie des quanta et l'inventeur du fameux chat de Schrödinger, ce qui ne l'a pas empêché d'obtenir le prix Nobel de physique.

Si j'ai vu juste, les implications de ma théorie conduiront à des recherches appuyées sur la méthode expérimentale. Des milliers d'expériences scientifiques sont envisageables. Par exemple, on devrait pouvoir expliquer pourquoi les essais de Jacques Benveniste ne réussissent pas à chaque fois et aboutir à d'autres expériences, concluantes cette fois.

Je ne veux surtout pas fonder une secte. Aussi longtemps que cette « Théorie de la Lutte pour l'Existence » paraîtra valable, je serai avec ceux qui la traitent comme la « Théorie de l'évolution » : à la manière scientifique. Aucun dogme : tous les éléments de l'échafaudage peuvent être remis en cause. Et s'il advient que les vérifications expérimentales infirment la théorie, eh bien il faudra la mettre à la poubelle.

Parallèlement, elle pourrait servir à bâtir des jeux électroniques complexes dont certains seraient utiles à la science : simulations de processus biologiques, ou historiques, ou même psychologiques.

Ce « besoin d'existence » qui cheminerait dans la matière, c'était trop abstrait. Je lui ai donc trouvé un nom : « Mômmanh ». Un corps et un visage ? Là, c'était impossible. Pourtant, au fil des pages, cet obscur esprit qui œuvre inlassablement pour conduire la matière là où il fait bon, ce génie universel qui inventa la vie et la conscience, Mômmanh donc, émerge peu à peu des ténèbres et nous devient familière.

Attention, une fois de plus : ce n'est qu'une hypothèse. Mais vous avez bien le droit d'aimer une hypothèse.

Je l'ai enchâssée dans deux romans.

Le premier, de 494 pages, contient la théorie. Sa lecture vous paraîtra sans doute ardue : c'est le prix à payer pour aller jusqu'au bout de ma réflexion. Il a pour titre « Mon Amour de l'An 2000 ».

L'ouvrage comprend donc deux parties développées en parallèle : le roman et la théorie. Celle-ci, en caractères gras italiques, est facile à distinguer. Vous pouvez donc, si cela vous chante, ne lire que le roman.

Vous pouvez le télécharger à partir de cet espace.

Le deuxième n'a que 320 pages, mais il ne contient pas la théorie. Mômmanh y est présentée comme un personnage imaginaire comparable à un dieu antique. Je l'ai intitulé : « De la Terre jusqu'au Ciel ».

Parce qu'il fait appel à toutes les dimensions de l'existence, l'amour convient particulièrement bien pour mettre en scène la théorie.

Ainsi analysé et reconstruit, l'amour devrait vous apparaître encore plus merveilleux : agent essentiel de l'existence humaine et source de félicités sans pareilles. Et surtout, vous devriez réaliser, si ce n'est déjà fait, qu'il est à votre porte.

Les deux versions peuvent être téléchargées. Il suffit de cliquer sur l'un des icônes ou des onglets marqués "Télécharger l'ouvrage..."

Merci à Erwan Corre pour la création et l'entretien de ce site.

 

Note : Aujourd'hui, 15 avril 2015, je mets mon ouvrage à jour, une fois de plus. Je viens de lire un article de Sciences et Avenir : « L'Epigénétique au secours des maladies auto-immunes. ». (numéro 811-septembre 2014)
A côté des gènes, il existe des marqueurs épigénétiques qui commandent leur activation. Et ces marqueurs sont sous l'influence du milieu.
Je cite l'article d'Hervé Ratel : « L'exemple le mieux documenté à ce jour remonte au terrible hiver 1944-1945 au cours duquel une famine impitoyable frappa toutes les villes de l'ouest des Pays-Bas.
Les enfants des mères sous-alimentées ne furent pas les seuls à souffrir de rachitisme, car cette affection fut retrouvée chez leurs petits-enfants. »

Et voici ce qu'en pense le professeur Yves Renaudineau du CHU de Brest : « Les facteurs épigénétiques pourraient même avoir une plus grande importance que les génétiques. Et si les maladies auto-immunes dépendent de tels marqueurs... cela signifie qu'elles sont réversibles. »

 

Mise à jour du 13/04/2016

 

Mon Amour de l'An 2000

Roman d'Amour et Philosophie, par Georges Réveillac

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